Red Deer est fière

Comme c’est le cas depuis trois ans, Central Alberta Pride a marqué deux passages cloutés qui traversent l’artère principale du centre-ville pour marquer le début de la semaine de la fierté gaie. Cette année, les marques sont restées plutôt indemnes; j’ai pris cette photo le soir-même de leur installation, jeudi dernier, et on n’y avait pas encore fait de traces de pneus autres que celles normalement causées par le passage des véhicules. C’est un progrès, en quelque sorte.

Il est également impossible à quiconque regarde vers le centre-ville d’ignorer l’éclairage de Executive Place qui marque également la semaine de la Fierté.

Diverses activités ont été organisées, le tout commençant par un après-midi de célébration au parc des étangs Bower. Plusieurs sont à caractère familial et davantage célébratoires que revendicatrices… mais c’est quand même beaucoup mieux qu’il y a quelques années. Jusqu’ici, nous n’avons pas participé aux activités… on verra d’ici la fin de la semaine!

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Ca-Ni-Cu-Le!

Alfred a besoin de s’aérer la bedaine. Pour qu’il perde ainsi sa dignité et sa réserve, il faut vraiment qu’il fasse torride… Depuis deux jours, nous vivons sous un avertissement de «chaleur extrême». La sécheresse se manifeste un peu partout, d’ailleurs…

Image tirée du site d’Environnement Canada. C.iquez sur l’image pour voir les prévisions à jour.

Je sais, ce n’est rien comparativement à la canicule humide montréalaise, mais ça reste chaud. Bon… pour mettre ça en perspective, je pense à la température qu’il fera dans six mois et je ne me plains pas trop. Les chats, eux, c’est autre chose…

Salade de baies estivale

Photo par Oyaté

C’est l’été et c’est le temps de l’année où, même ici, on trouve des petits fruits de saison un peu partout. Oui, les fraises (et les bananes, bien entendu) sont encore importées, mais les bleuets viennent de tout près.

Vous avez besoin d’un dessert qu’on fait en un tournemain? Laver des fraises et des bleuets (et/ou autres baies qu’on a sous la main), Couper les fraises en morceaux, les bananes en tranches, et hacher des feuilles de menthe fraîche. Arroser d’un peu de jus de citron et saupoudrer d’un tout petit peu de sucre si on veut. Touiller le tout et servir avec de la crème glacée ou de la crème fouettée!

 

Humour au gym

Notre salle d’entraînement est une succursale d’une grande chaîne nationale (en fait, c’est la version budget d’une grande chaîne nationale). Le résultat est que les services sont minimes, mais c’est exactement ce que nous cherchons: nous avons un plan, tout ce dont nous avons besoin d’un gym, c’est l’équipement qu’on y trouve. En plus, celui-ci est ouvert vingt-quatre heures sur vingt-quatre, ce qui nous permet de nous entraîner, comme c’était le cas hier (en fait, ce matin très tôt), aux heures où dorment les gens honnêtes. C’est vaste (cela occupe le tiers de l’ancien-ancien magasin Sears, celui du Centre d’achats Parkland), propre et surtout, tranquille. Entre deux exercices, on nous demande gentiment de nettoyer nos appareils, ce que la plupart des membres font avec diligence, même aux heures où il n’y a pas de préposés présents. Ce n’est pas que j’aime particulièrement les salles d’entraînement, mais quand l’hiver est venu et que la course en piste est devenue impossible, j’ai dû me résigner. Depuis le retour du beau temps, nous alternons entre la piste extérieure et le gym.

Où est l’humour? Eh bien… chaque fois que je lis cette affichette sur les distributrices de papier, je ne peux m’empêcher de penser à une certaine scène du film La grande séduction (2003), celle où les villageoises jouées par Clémence Desrochers et Rita Lafontaine écoutent le téléphone du médecin et surprennent une conversation à teneur lascive entre lui et à sa douce et tendre restée à Montréal.

Dans la version anglaise (où un petit village côtier fictif (Tickle-Head) de Terre-Neuve se substitue à Sainte-Marie-la-Mauderne, village fictif de la Côte-Nord), la même scène existe avec une traduction littérale… où le mot «machine» prend un sens bien particulier.

Voir ces affiches me fait donc sourire.

Thématique féline

Cliquez sur l’image pour agrandir.

Il y a quelques jours, nous passions devant une échoppe à Edmonton et il y avait cette chemise… que je n’ai pas achetée, mais on pourrait deviner que je fais partie de la clientèle visée, hein!

Cliquez sur l’image pour agrandir et lire le texte sur les chats.

Puis, le lendemain, à Calgary, sur la rue Kensington, il y avait cette boîte utilitaire joliment et gaiement peinte. Impossible de l’ignorer.

Cliquez pour agrandir.

Et cet après-midi, chez le vétérinaire, je n’ai pu m’empêcher de photographier cette affiche on ne peut plus amusante…

… sous laquelle se trouvaient quatre chats pas très contents d’être là… mais qui jouissent d’une santé de fer.

 

Quatre jours…

Mon silence radio des derniers jours était bien involontaire. Depuis vendredi dernier, lorsque nous sommes rentrés d’Edmonton, nous n’avions plus d’accès à l’internet… et comme la fin de semaine comptait un jour férié, il a fallu attendre. Le technicien est finalement passé aujourd’hui et, après deux heures de travail, a rétabli le contact… avec un nouveau modem/routeur en prime. À très bientôt!

Au jardin!

C’est apparemment la saison de la floraison la plus abondante pour cet été… tout semble exploser de couleur dans notre jardin. D’abord, il y a le buisson des pivoines qui jouxte la terrasse, toujours aussi belles et odorantes.

Et des iris… et des lupins… et une autre pivoine, dont la floraison est plus foncée (la photo, prise le soir, ne rend pas vraiment justice).

Les dicentres de la plate-bande près du garage ont à peu près terminé leur fleuraison, mais c’est le tour des hémérocalles… une des trois sortes. Le hosta est superbe cette année.

L’autre plate-bande de la cour arrière a bien besoin de désherbage, mais c’est quand même une orgie de fleurs… tout près d’un amélanchier dont les fruits ont commencé à mûrir. La photo a été prise deux jours après la précédente… les lupins jaunes achevaient de fleurir, laissant la place à ceux-ci:

Et les lys commencent à se donner en spectacle.

Le pot qui occupe le foyer extérieur depuis l’été 2008 (il faudrait bien que je remplace le pot de plastique) est rempli d’annuelles, tout comme celui à l’avant de la maison.

Le long du trottoir du côté de la maison, ce sont les delphiniums qui ont pris le relais des muguets…

En façade, a plate-bande aménagée à l’été 2016 a atteint une certaine maturité: les arbustes ont pris du volume.

Dans la partie ouest, cet arbuste dont j’ai oublié le nom fleurit désormais abondamment.

Dans la partie est, ce sont les rosiers (qui avaient connu des heures difficiles l’an dernier) qui se sont lancés dans une floraison colorée et abondante. Oui, il a également fallu remplir un peu avec des annuelles, mais ce n’est que temporaire…