Tout en poils!

La famille féline au repos. Impossible de faire le lit… Tout le monde il est beau. Tout le monde il est fin. Tout le monde il est poilu…

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Derniers adieux

Voilà. C’est fait. Le 14 août dernier, nous avons dit adieu à Clio. Cela a pris un bon deux semaines avant que le paiement nous parvienne, mais c’est quand même réglé.

Ironiquement, depuis deux semaines, je suis bombardé de nouvelles par Volkswagen, qui annonce maintenant qu’une réparation est désormais disponible pour les modèles 2009 à 2014 de véhicules TDI. Toutefois, je ne regrette pas la décision que nous avons prise. Oui, Clio était l’un des véhicules les plus agréables à conduire que j’aie possédé et elle était très économique, mais elle avait dépassé les cent cinquante mille kilomètres (en fait, si nous n’avions pas acheté Daphné (que l’on voit juste à côté) l’an dernier, elle aurait plutôt eu environ cent quatre-vingts mille kilomètres au compteur) et l’offre qui nous a été faite dépassait de loin ce que nous aurions éventuellement pu obtenir à la revente. Donc… pas de regrets. Je suis seulement heureux de savoir que, grâce à cette réparation, elle n’ira peut-être pas directement à la casse…

Dix ans. Une semaine.

Dix ans. Dix ans cette semaine que j’habite ici. J’ai complété le processus de déménagement au début du mois d’août 2007. Et il semble que je serai ici pour un bout de temps encore. Je pourrais me lancer dans une longue rétrospective, mais je n’en ai ni l’envie ni l’énergie…

Une semaine. C’est le temps qu’il reste à Clio avant son retour chez le concessionnaire. Les pages se tournent! Quant à publier régulièrement sur cette plateforme, il faudra plutôt se contenter de mes billets épisodiques. Je continue à cuisiner… la vie prend un peu le pas sur la présence en ligne, toutefois.

Mini-quiches préparées hier pour le souper. Comme il fallait accommoder des goûts différents et des restrictions alimentaires (végétarisme), il était plus facile de préparer des portions individuelles. On prend la recette déjà publiée ici et on adapte les garnitures et proportions à l’avenant!

Petite chronique estivale

Non, nous n’avons pas acheté une voiture supplémentaire. En fait, la Jetta blanche était une voiture de location pour nous rendre à l’aéroport de Calgary début juin pour prendre l’avion vers Ottawa. Comme nous allions êtres partis deux semaines, il en coûtait moins de louer des véhicules pour nous rendre, puis pour revenir, que de payer deux semaines de stationnement. Toutefois, ce soir-là, on aurait dit que nous venions d’ouvrir notre propre concession Volkswagen. Elle fut un charme à conduire, cette Jetta, soit dit en passant. Aussi, les jours de Clio (la Golf rouge, à gauche) sont désormais comptés. Nous avons enfin, plus d’un an après l’annonce d’un programme de compensation pour les propriétaires de véhicules diésel «truqués», une date à laquelle nous la rendrons au concessionnaire. Elle a passé l’hiver au garage… et ne sera bientôt plus des nôtres.

Le pont de la paix à Calgary, le soir de notre séjour avant le départ. La lumière était trop parfaite. On voit toutefois que si le plan originel de Calatrava avait été suivi et que l’intérieur avait été peint en blanc, cela aurait encore mieux…

Survol d’une ville et d’un symbole bien connus après escale à Pearson.

Il y avait de bien bons desserts (et de bons souvenirs) à Ottawa…

Preuve que les traditions établies localement trouvent toujours un écho global à notre époque. Un pont piétonnier qui enjambe le canal Rideau «croule» sous les cadenas d’amour comme le Pont des Arts à Paris.

En Alberta, j’ai trop souvent la nostalgie des fromages. Nous nous sommes quelque peu payé la traite chez Vineyards, à Ottawa.

À notre retour, toutefois, mauvaise surprise. Une tempête s’est abattue sur Red Deer le 20 juin. Les dommages chez nous ont été somme toute mineurs: un arbre a détruit deux sections de clôture de la cour arrière et un autre, à l’avant, s’est abattu sur la ligne d’alimentation électrique de la maison. Résultat: cinq jours sans électricité à vivre comme au camping. Les chats ne s’en sont pas plaint. Nos propriétaires se sont une fois de plus montrés plus que diligents.

Après notre retour, nous avons passé quatre jours excitants comme bénévoles aux WIN Games (World Indigenous Nations Games) qui se déroulaient dans des communautés autochtones aux alentours d’Edmonton. Ci-haut, le grand chef Wilton Littlechild, idéateur de cette compétition, durant les cérémonies d’ouverture, puis la compétition de souque à la corde entre la délégation du Panama et une équipe canadienne, et enfin un «Haka» par la délégation Maorie durant les cérémonies de clôture.

Mes lectrices et lecteurs canadien(ne)s entendent parler des feux de forêt qui font rage depuis plus d’un mois en Colombie Britannique via les médias d’information. Ici, certains jours (c’est d’ailleurs encore le cas aujourd’hui), nous en respirons la fumée.

L’été nous apporte aussi, comme toujours, son lot de météo inquiétante. Ces nuages n’avaient bien sûr rien à voir avec la météo qui, il y a trente ans, a apporté une tornade dévastatrice sur Edmonton. Toutefois, lorsqu’ils nous sont passés au-dessus du crâne, environ une demi-heure après la prise de cette photo, la course était un peu plus ardue dans le vent et les petits grêlons. Et oui, je continue l’entraînement avec mon cher et tendre. Une dizaine de livres en moins depuis avril.

Le jardin fleurit toujours…

Sportif au repos

Évidemment, il a aussi ses moments très sportifs, celui-là… mais ce n’était pas le moment en ce milieu d’après-midi!

Citius (pas encore altius ou fortius, mais décidément citius)

Ceci, c’est la piste d’athlétisme d’une école secondaire tout près de chez moi. Depuis quelques étés déjà, Oyaté (qui a aussi pris la photo) y va régulièrement pendant l’été, question de se tenir en forme. Eh bien… depuis trois semaines, je m’y rends avec lui trois fois par semaine pour y faire quelques tours moi aussi. J’y pensais déjà l’année dernière, mais une fasciite plantaire m’en avait empêché (les douleurs ont duré jusqu’en septembre). Je me contentais donc d’accompagner Oyaté à pied, puis de prendre la piste récréative qui longe ce terrain et d’aller faire de la marche à pied vigoureuse.

Ce n’est pas que j’ai une affection particulière pour la course à pied, mais ce n’est pas un sport qui me révulse non plus, contrairement à passer des heures en salle de gym à lever des poids. Parlant de poids… j’en ai justement à perdre, donc c’est là la motivation de me remettre plus régulièrement au sport. Je prends ça mollo, question de ne pas me blesser, mais j’en suis rendu à dix tours de piste à la course (en plus de quelques tours de marche en guise d’échauffement).

Évidemment, il est beaucoup trop tôt pour évaluer les résultats, mais aucun doute quant au fait que ça fait du bien d’être plus actif. Et à 45 ans, il faut quand même commencer à prendre soin de soi si on veut avoir de bonnes années devant soi…