Humour au gym

Notre salle d’entraînement est une succursale d’une grande chaîne nationale (en fait, c’est la version budget d’une grande chaîne nationale). Le résultat est que les services sont minimes, mais c’est exactement ce que nous cherchons: nous avons un plan, tout ce dont nous avons besoin d’un gym, c’est l’équipement qu’on y trouve. En plus, celui-ci est ouvert vingt-quatre heures sur vingt-quatre, ce qui nous permet de nous entraîner, comme c’était le cas hier (en fait, ce matin très tôt), aux heures où dorment les gens honnêtes. C’est vaste (cela occupe le tiers de l’ancien-ancien magasin Sears, celui du Centre d’achats Parkland), propre et surtout, tranquille. Entre deux exercices, on nous demande gentiment de nettoyer nos appareils, ce que la plupart des membres font avec diligence, même aux heures où il n’y a pas de préposés présents. Ce n’est pas que j’aime particulièrement les salles d’entraînement, mais quand l’hiver est venu et que la course en piste est devenue impossible, j’ai dû me résigner. Depuis le retour du beau temps, nous alternons entre la piste extérieure et le gym.

Où est l’humour? Eh bien… chaque fois que je lis cette affichette sur les distributrices de papier, je ne peux m’empêcher de penser à une certaine scène du film La grande séduction (2003), celle où les villageoises jouées par Clémence Desrochers et Rita Lafontaine écoutent le téléphone du médecin et surprennent une conversation à teneur lascive entre lui et à sa douce et tendre restée à Montréal.

Dans la version anglaise (où un petit village côtier fictif (Tickle-Head) de Terre-Neuve se substitue à Sainte-Marie-la-Mauderne, village fictif de la Côte-Nord), la même scène existe avec une traduction littérale… où le mot «machine» prend un sens bien particulier.

Voir ces affiches me fait donc sourire.

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Il est terrible!

Risk1 Risk2C’est qu’il est devenu terrible, mon Oyaté, lorsqu’il s’agit de contrôler le monde… Il était bleu. J’avais les jaunes. Notre amie avait les rouges. Et il nous a méthodiquement éliminés. Je lui avais dit que s’il voulait comprendre le colonialisme, Risk pourrait l’aider. Il semble que ça marche… trop bien!

Envies

asus-zenfoneMon cher et tendre a déjà aimé son téléphone… mais la lune de miel est depuis longtemps terminée. De puis, au début de l’été, il en a fracturé l’écran et refuse de le faire (à nouveau) réparer. Il attend avec impatience la fin de son contrat en janvier prochain pour le remplacer. Et voilà que nous tombons sur ces téléphones à prix relativement modique. Pas d’argent disponible pour le moment… mais c’est à considérer.

À ses risques et périls…

riskNous aimons bien jouer à Risk avec l’une de nos amies. Elle est d’origine anglaise et elle tend à tout faire pour défendre sa patrie… Après plusieurs défaites, Oyaté, qui venait de m’éliminer du jeu, a encaissé ses cartes de conquête et, dans un processus terriblement méthodique, a fini par encercler notre amie (en rouge). Oui, il avait des troupes de toutes les couleurs; c’est par insuffisance de jetons bleus!

Risqué

Risk

Photo prise samedi soir dernier, après la conférence qui m’avait vidé de mon énergie… et que je perdais hardiment et ce pour la première fois (j’avais les rouges). Oyaté a gagné pour la première fois… conquérant d’abord les Amériques avant de prendre le contrôle de l’Europe, dans un tournant anticolonialiste des plus savoureux.

J’ai joué à Risk pour la première fois en 1991 alors que j’étais en résidence étudiante. J’en avais gardé un excellent souvenir… mais je ne m’étais jamais procuré le jeu, surtout par manque d’occasion de m’adonner à des jeux de société. Et voilà que nous nous en sommes procuré un (usagé) et que nous l’utilisons de temps à autre avec des amis.

Photo de truc humoristique

S-PoiresMa contribution à la «photo de truc» de Dr. CaSo hier… Le thème choisi était «un truc porteur d’espoir». J’ai un humour parfois un peu déjanté et je ne peux jamais refuser un rébus / calembour visuel. Et les poires, que j’ai finalement mangées fraîches, étaient délicieuses, même en ce début janvier. Espoir de la renaissance printanière, donc!

Pour voir les photos des autres participants, on va ici.

Et la session a repris: j’ai espoir de survivre avec l’essentiel de mes neurones, même si je restructure deux de mes quatre cours!

Hommage au blanc-manger

Hier soir, j’ai reçu un lien vers cet épisode de Monty Python de la part de l’amie Gillian, celle-là même qui m’a fait découvrir cette excellente comédie anglaise des années 1960 et 1970… Je vous mets l’épisode au complet. Traduit, ça pourrait s’appeler: «l’invasion des blancs-mangers.» C’est un hommage à cet humble plat dont j’ai parlé hier.