Amuse-gueules

Voici deux courtes vidéos que j’ai prises au défilé de la Fierté 2018 à Edmonton, samedi dernier. Comme ces deux courtes prestations se prêtaient davantage à la vidéo qu’à la photo, j’ai rapidement sorti mon ordiphone pour en capturer un court moment.

Ce que les anglophones appellent une Colour Guard.

Puis un groupe de cornemuses… J’aime beaucoup la cornemuse. C’est un instrument parfait pour les défilés et les parades.

Prochaine mise à jour à ce sujet (il y a plus de 500 photos à traiter), après-demain ou samedi.

 

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Magasinage d’aéroport à Edmonton

Vous vous souvenez de mes explorations magasinatoires à Calgary, il y a de cela quelques années? Vous savez aussi probablement qu’on trouve à Edmonton l’un des plus grands centres d’achats au monde, et ce depuis les années 1980. De plus, on ne cesse de parler de la crise du centre d’achats traditionnel… et à Edmonton et Calgary, deux centres d’achats d’un certain âge sont en passe de se réinventer complètement pour s’adapter au goût du jour.

Pourtant, depuis deux ans environ, on pouvait voir sortir de terre, tout près de l’aéroport d’Edmonton, en bordure de l’autoroute, la structure de ce qui ne pouvait être autre chose qu’un centre d’achats. La forme me rappelait des centres d’achats de type outlet, comme ils disent dans la langue de Shakespeare: des magasins de grandes marques qui vendent supposément à rabais. J’ai eu l’occasion d’en visiter un à Kanata, en banlieue d’Ottawa, et un près de Mirabel, en banlieue nord de Montréal. Oyaté aime bien ces endroits… moi beaucoup moins (il faut dire que magasiner pour des fringues, ce n’est pas mon fort).

À Edmonton, juste à l’entrée sud de la ville, on trouve déjà un vaste parc de magasins, dont certains sont qualifiés d’outlet stores. Pourquoi donc les Edmontoniens se déplaceraient-ils 18 kilomètres plus au sud pour aller magasiner? C’est le pari qu’a pris l’administration de l’aéroport international d’Edmonton, qui a inclus dans son plan de développement 2010-2035 l’ajout d’un volet commercial à proximité de l’aéroport. Le 2 mai dernier, le centre d’achats en question a ouvert ses portes; nous y avons fait un bref arrêt en touristes lors d’un passage récent par la capitale.

Voici donc le centre Premium Outlet Collection. On y trouve surtout des magasins de vêtements, mais aussi quelques autres offrant des spécialités non-vestimentaires. Tous les magasins ne sont pas encore ouverts, mais il y avait une certaine affluence. Il était en effet assez difficile de ne pas prendre des gens en photo en essayant de photographier le mobilier coloré et amusant qu’on y a installé.

Nous n’y étions pas pour nous restaurer, mais il y a une foire alimentaire sans grande imagination, qui offre la nourriture rapide que l’on trouve dans presque tous les centres d’achats nord-américains.

La galerie marchande qui, contrairement aux centres de Kanata et Mirabel, n’est pas à l’extérieur, mais bien couverte comme dans un centre commercial typique (climat d’Edmonton oblige?) ressemble donc à plusieurs autres. L’éclairage naturel domine toutefois, ce qui est un peu rafraîchissant. Le plan est logique et simple:

Plan tiré du site du centre d’achats: cliquez sur l’image pour y accéder.

On voit l’abondance des espaces de stationnement… une nécessité, étant donné l’éloignement de ce centre d’achats de tout service de transports en commun.

On y trouve aussi plusieurs panneaux indiquant les vols en partance et en arrivée, ce qui montre bien que l’on a voulu que ce centre d’achats soit pratique pour les clients de l’aéroport: passagers en attente de départ ou personnes venant cueillir des voyageurs. Chose certaine, la circulation automobile dans le coin risque d’augmenter considérablement à certaines époques de l’année… Ça ne réinvente pas le genre, mais on verra ce que ça donnera! Les résidents de Leduc et des environs ne se plaignent probablement pas de ne pas devoir se rendre à Edmonton pour aller magasiner. L’endroit est en pleine expansion (il y a un autre immense édifice en construction à proximité). L’administration aéroportuaire a décidément fait un pari sur un avenir prospère.

Là où l’on me trouvera aujourd’hui…

Trajet du défilé de la Fierté à Edmonton aujourd’hui. Cliquez sur l’image pour accéder au site.

Il y aura donc une mise à jour avec photos plus tard ce soir d’ici quelques jours! Il y a beaucoup de photos à traiter… En voici quand même une, pour vous mettre l’eau à la bouche:

En attendant, je vous invite à visionner ce court reportage de Radio-Canada sur l’événement et sur la manifestation qui a brièvement interrompu le flot du défilé (et qui nous a permis de tout voir malgré le fait que nous sommes arrivés sur place avec un peu de retard à cause de la difficulté que nous avons eu à stationner). Disons que l’événement a énormément pris de l’ampleur depuis ma première visite, il y a dix ans. D’une vingtaine de groupes, le défilé est passé à plus de cent vingt. Il n’était plus possible de tout voir, puis de remonter le défilé pour le revoir une fois encore. Ce fut très amusant (tout comme la soirée passée à jouer à des jeux de société avec nos amies d’Edmonton).

À bientôt, donc, pour les photos. Entretemps, je vous avais préparé quelques articles à l’avance…

 

Vu. Ri.

C’était dans la vitrine de la boutique Wish List, sur la rue Whyte, à Edmonton, alors que nous revenions d’aller voir le très beau film God’s Own Country au cinéma Princess hier soir. Ce film n’est pas vraiment humoristique, mais profond.

Petite chronique estivale

Non, nous n’avons pas acheté une voiture supplémentaire. En fait, la Jetta blanche était une voiture de location pour nous rendre à l’aéroport de Calgary début juin pour prendre l’avion vers Ottawa. Comme nous allions êtres partis deux semaines, il en coûtait moins de louer des véhicules pour nous rendre, puis pour revenir, que de payer deux semaines de stationnement. Toutefois, ce soir-là, on aurait dit que nous venions d’ouvrir notre propre concession Volkswagen. Elle fut un charme à conduire, cette Jetta, soit dit en passant. Aussi, les jours de Clio (la Golf rouge, à gauche) sont désormais comptés. Nous avons enfin, plus d’un an après l’annonce d’un programme de compensation pour les propriétaires de véhicules diésel «truqués», une date à laquelle nous la rendrons au concessionnaire. Elle a passé l’hiver au garage… et ne sera bientôt plus des nôtres.

Le pont de la paix à Calgary, le soir de notre séjour avant le départ. La lumière était trop parfaite. On voit toutefois que si le plan originel de Calatrava avait été suivi et que l’intérieur avait été peint en blanc, cela aurait encore mieux…

Survol d’une ville et d’un symbole bien connus après escale à Pearson.

Il y avait de bien bons desserts (et de bons souvenirs) à Ottawa…

Preuve que les traditions établies localement trouvent toujours un écho global à notre époque. Un pont piétonnier qui enjambe le canal Rideau «croule» sous les cadenas d’amour comme le Pont des Arts à Paris.

En Alberta, j’ai trop souvent la nostalgie des fromages. Nous nous sommes quelque peu payé la traite chez Vineyards, à Ottawa.

À notre retour, toutefois, mauvaise surprise. Une tempête s’est abattue sur Red Deer le 20 juin. Les dommages chez nous ont été somme toute mineurs: un arbre a détruit deux sections de clôture de la cour arrière et un autre, à l’avant, s’est abattu sur la ligne d’alimentation électrique de la maison. Résultat: cinq jours sans électricité à vivre comme au camping. Les chats ne s’en sont pas plaint. Nos propriétaires se sont une fois de plus montrés plus que diligents.

Après notre retour, nous avons passé quatre jours excitants comme bénévoles aux WIN Games (World Indigenous Nations Games) qui se déroulaient dans des communautés autochtones aux alentours d’Edmonton. Ci-haut, le grand chef Wilton Littlechild, idéateur de cette compétition, durant les cérémonies d’ouverture, puis la compétition de souque à la corde entre la délégation du Panama et une équipe canadienne, et enfin un «Haka» par la délégation Maorie durant les cérémonies de clôture.

Mes lectrices et lecteurs canadien(ne)s entendent parler des feux de forêt qui font rage depuis plus d’un mois en Colombie Britannique via les médias d’information. Ici, certains jours (c’est d’ailleurs encore le cas aujourd’hui), nous en respirons la fumée.

L’été nous apporte aussi, comme toujours, son lot de météo inquiétante. Ces nuages n’avaient bien sûr rien à voir avec la météo qui, il y a trente ans, a apporté une tornade dévastatrice sur Edmonton. Toutefois, lorsqu’ils nous sont passés au-dessus du crâne, environ une demi-heure après la prise de cette photo, la course était un peu plus ardue dans le vent et les petits grêlons. Et oui, je continue l’entraînement avec mon cher et tendre. Une dizaine de livres en moins depuis avril.

Le jardin fleurit toujours…

Edmonton sous la neige

edmonton-neigePhoto prise hier après-midi, une fois le Congrès annuel de la francophonie albertaine terminé. On peut voir au premier plan la verrière et les terrasses du centre de conférences Shaw… puis la vallée de la rivière Saskatchewan Nord vers l’est et le pont piétonnier appelé à être sous peu démoli pour permettre la construction d’une nouvelle ligne de train léger sur rail. Un nouveau lien piétonnier et cycliste sera intégré au nouveau pont du train, peut-être comme le pont Dudley Menzies, un peu plus à l’ouest.

Oh! Et pour notre retour à Red Deer, on nous prévoit de la pluie verglaçante. Le cocktail complet, je vous dis!

Photo tirée du site d'Environnement Canada. Cliquez sur l'image pour accéder aux prévisions à jour.
Photo tirée du site d’Environnement Canada. Cliquez sur l’image pour accéder aux prévisions à jour.

Une autre découverte

AllIndiaNous étions à Edmonton pour rencontrer la directrice du Secrétariat francophone. Nous avons fait quelques courses… puis il se faisait tard. Nous avions faim, mais nous avions été déçus de notre dernière expérience à notre resto indien habituel. Une petite recherche (l’application Yelp est bien utile lorsqu’on est ailleurs que chez soi; que faisions-nous avans les téléphones cellulaires?) et nous sommes tombés sur ce restaurant niché dans les profondeurs de Mill Woods, dans le sud-est de la ville, un quartier à la population indienne abondante.

C’est délicieux et fréquenté par la population locale. On y reviendra! Il y a aussi une épicerie spécialisée juste à côté, de quoi nous fournir en délicieusetés…